Je participe au Dernier Survivant, une course créée par Christophe NONORGUE. Le concept est simple et cruel : Parcourir une boucle de 3,33 km et 386 D+ en moins de 30’ afin de pouvoir repartir sur la suivante. Pour être finisher, il faut la faire 24 fois, soit pendant 12h (du lever au coucher du soleil). Mais comme certains participants ont déjà réussi cet exploit lors de 2 années précédentes, des variantes sont imposées à partir de la 19 ème boucle pour corser les choses.
6h15, après une nuit fraîche dans le van, il est temps d’aller vers la ligne de départ pour récupérer le dossard et poser mes affaires dans la caisse au niveau de la zone de ravito. Tout le monde arrive et se prépare tranquillement, je retrouve quelques têtes connues. Pour moi cette course marque vraiment le lancement de la saison de trail, l’objectif est surtout de voir où j’en suis physiquement et faire le point sur ce qu’il faudra mettre en place pour la suite.
J’espère quand même faire mieux que l’année dernière et me prouver que j’ai progressé en descente.
6h30, le départ de la première boucle est donné, contrairement à l’année dernière je pars moins vite car je sais à quoi m’attendre. Je reste dans le milieu du groupe, je me retrouve rapidement avec Damien que j’avais croisé sur la Chartreuse Terminorum, on discute un peu. Le long du parcours il y a des panneaux indiquant les temps de passage conseillés, pour cette première boucle nous sommes légèrement en avance, cela me permettra de faire une descente souple.
Arrivée en bas en 29’07, juste le temps de changer de veste, attraper à boire et à manger et 07h00 sonne, c’est déjà reparti.
Dans les 5 boucles suivantes, j’essaye toujours d’être au milieu du groupe, je me retrouve avec Yoann et Benoît avec qui j’échange. Les jambes commencent à être lourdes mais pour le moment cela ne m’empêche pas de suivre et de terminer les boucles dans les temps, entre 29’20 et 29’40. Entre chaque boucle, Maud gère parfaitement les ravitos en me remettant de l’eau et à manger.
6h30, le départ de la première boucle est donné, contrairement à l’année dernière je pars moins vite car je sais à quoi m’attendre. Je reste dans le milieu du groupe, je me retrouve rapidement avec Damien que j’avais croisé sur la Chartreuse Terminorum, on discute un peu. Le long du parcours il y a des panneaux indiquant les temps de passage conseillés, pour cette première boucle nous sommes légèrement en avance, cela me permettra de faire une descente souple.
Arrivée en bas en 29’07, juste le temps de changer de veste, attraper à boire et à manger et 07h00 sonne, c’est déjà reparti.
Dans les 5 boucles suivantes, j’essaye toujours d’être au milieu du groupe, je me retrouve avec Yoann et Benoît avec qui j’échange. Les jambes commencent à être lourdes mais pour le moment cela ne m’empêche pas de suivre et de terminer les boucles dans les temps, entre 29’20 et 29’40. Entre chaque boucle, Maud gère parfaitement les ravitos en me remettant de l’eau et à manger.
Dès le départ de la 7ᵉ boucle, je sens qu’elle sera plus difficile. Le temps de passer au ravitaillement me fait repartir en fin de groupe. Je comprends vite que me replacer dans le milieu du groupe sera difficile. Je monte comme je peux en essayer de gérer l’écart avec les coureurs devant mais au panneau indiquant les temps de passage conseillé j’ai toujours du retard. Arrivé en haut j’ai 1’30 de retard, je passe en 20’30 au lieu de 19’, il va falloir descendre fort pour rentrer dans les temps. Je ne veux pas faire moins bien que l’année dernière donc je me lance à fond et ça passera en 29’52. Juste le temps de boire et c’est déjà reparti.
Je le comprends dès que je repars, la boucle précédente m’a coûté beaucoup d’énergie, je suis en retard sur tous les temps de passage. J’arrive en haut en 21’, je sais que cette fois ça sera compliqué de rattraper du temps en descente surtout que je n’arrive pas à relancer… Cette 8 ème boucle sera la dernière, je termine donc hors délai.
Cette course n’était pas l’objectif de l’année mais il y a quand même une pointe de déception d’avoir fait autant de boucles que l’année dernière. Gros point positif pour les descentes pendant lesquelles j’ai su descendre plus vite que les années précédentes, mais il faudra encore travailler la décontraction. Par contre je pense que l’affûtage n’a pas été optimal ça sera donc à revoir pour les prochaines courses.
On est resté sur place pour encourager les monstres qui ont continué de tourner pendant 10h dans de mauvaises conditions (notamment avec les chutes de neige) et ceux qui participaient à la LDS 24 (faire 10 boucles en 24’).
Vraiment un chouette événement que je mettrais peut-être tous les ans au planning (si j’ai la chance d’être sélectionné)...
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